Un
débat fait rage outre-Atlantique.
Il oppose la majorité
de la communauté scientifique
aux tenants du « Intelligent
Design » (ID),
traduit par « dessein
intelligent », qui remet
en cause la théorie scientifique
de Darwin
sur l’évolution.
La
thèse centrale des partisans
du « dessein
intelligent » ?
La vie est trop complexe pour
résulter d’une
évolution guidée
par un processus aveugle de
mutation/sélection.
Là
où il y a horloge, il
y a forcément horloger.
Le monde et ce qui le compose
ont été créés
par l’action d’une
« entité supérieure
», témoignant d’un
savoir-faire « intelligent
». L’un des promoteurs
du « dessein
intelligent »,
Mickael Behe, professeur de
biologie, se demande pourquoi
la science ne pourrait pas accepter
l’idée de dessein
?
Un
scientifique peut-il se poser
cette question ? Comment définit-on
la science ?
Les
questions de foi, croyance,
religion, sont-elles compatibles
avec une discipline scientifique
?
Va-t-on enseigner en Virginie,
dans l'Arkansas ou en Alaska
une « science »
teintée de religion ?
Cette tendance n’est-elle
pas présente chez nous
également ?
Parallèlement,
dans le milieu de l’astronomie,
circule le «principe
anthropique» qui
défraie les chroniques
des magazines scientifiques
depuis plus d'une décennie.
Thèse générale
de ce principe ? Les propriétés
physiques de l'univers sont
ce qu'elles sont pour que la
vie et l'homme puissent en émerger.
Il
semble difficile à l’esprit
humain de ne pas trouver une
réponse aux questions
: D’où venons-nous
? Pourquoi sommes-nous là
? Faire appel à une «entité
supérieure»
ne serait-il pas le propre de
l’Homme ?
Texte
: ©Bar des sciences de
Paris