| Les
médecines parallèles,
encore appelées médecines
douces ou alternatives ont été
définies par le Conseil de l'Ordre comme des
pratiques médicales " non éprouvées
". Cela signifie que les arguments scientifiques
avancés par les praticiens de ce type de médecine
n'ont pas fait leurs preuves, selon les critères
scientifiques exigés pour tout traitement.
Pourtant,
qui n’a pas pris un jour 3 petites granules
à laisser fondre sous la langue ? Qui n’a
pas entendu parler d’une séance d’acupuncture
par un ami ou parent pour qui les résultats
ont été bénéfiques ? Les
tests réalisés à ce jour pour
montrer l'efficacité des médicaments
homéopathiques ne répondent pas aux
critères indispensables permettant de prouver
leur action. D'origine orientale, l'acupuncture repose
sur les principes de la médecine traditionnelle
chinoise. Elle a une place encore discutée
dans les pays occidentaux. Leurs effets ont-ils été
suffisamment évalués ? Quels sont les
bénéfices mais aussi les limites de
l'homéopathie et de l'acupuncture ?
La liste est longue de ces « médecines
parallèles. Que penser des diverses techniques
corporelles, yoga, relaxation, sophrologie…
Et aussi, que penser de la phytothérapie, de
la vitaminothérapie et de l'oligothérapie
qui combinent herbes et plantes ? Peut-on faire confiance
à une technique « non éprouvée
» ? Quelles sont les pratiques médicales
dans les autres pays ? Quel rapport les hommes ont-ils
à la maladie et à la thérapeutique
?
Autrefois présente sur des scènes de
spectacle, l’hypnose fait son apparition dans
les hôpitaux. Peut-on l’associer à
une médecine, une médecine parallèle
? Comment ça marche ?
Texte
: © Bar des sciences de Paris |